Historique

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Élu en 1965 comme conseiller municipal à Annappes, monsieur Michel POLET, nommé adjoint aux sports a voulu dès le début développer le sport dans la ville. C’est tout à fait logique quand on sait que Michel POLET a été poloiste jusqu’en 1967. À cette époque, peu de disciplines sportives étaient pratiquées dans la ville d’Annappes.

Le cyclisme, la gymnastique, le football, l’haltérophilie et le basket représentaient les pratiques possibles. Quant aux équipements sportifs, ils se comptaient sur les doigts d’une main : 2 terrains de football, une salle à l’école Notre Dame et au lycée St Adrien. On est en 1966, très attentif au développement du sport, il prend contact avec monsieur Roger LEIGNEL, à peine arrivé à Villeneuve d’Ascq et l’encourage à créer un club de judo. Roger LEIGNEL, ceinture noire de judo et médaillé de la jeunesse et des sports, accepte tout de suite et c’est dans une salle du Centre Social d’Annappes, mise à disposition par le président du Centre, monsieur NICOMETTE, que naît le club d’Arts Martiaux. Très vite le nombre de licenciés augmente.

C’est à cette époque également que l’idée de former un OMS apparaît. En effet, M. DESSIN, secrétaire général de l’OMS de Marcq en Baroeul, organise des réunions d’information dans les villes voisines pour la création d’OMS. Une première réunion a lieu en novembre 1967. C’est en mai de la même année que la décision de créer un OMS est prise.
L’Office des Sports est officialisé
le 30 mars 1968
Les pionniers de l’OMS d’Annappes et de Villeneuve d’Ascq sont : messieurs POLET (président), HOCHART, CAPELIER, LEIGNEL, BLANCHARD, SCHRAEN (les vice-présidents), Guy ANSART (secrétaire), BAILLY (trésorier), mesdames PLOUY, CARRIGAN, CASTEL, messieurs PICOT, BRUNNIN, PAULVAICHE, THIEFFRY, LELIEVRE, AVEZ, DUPRIEZ, MONTHURY, JONGHMANS, THIETARD, HENNEBELLE, MIGRENNE, LEROY, CHATELAIN, CHOPIN (les membres du conseil d’administration).

Par les articles 2, 3 et 4 de ses statuts de 1968, l’Office des Sports a pour objet général, en liaison avec les autorités municipales :
Art 2 :
a) de soutenir, d’encourager et de provoquer tous les efforts et toutes les initiatives tendant à répandre et à développer la pratique de l’Éducation physique et des sports et le contrôle médico-sportif.
b) de faciliter, dans les mêmes domaines, une coordination des efforts et le plein et meilleur emploi des installations, du personnel permanent et des animateurs bénévoles existant dans la commune intéressée
Art 3 :
L’Office Municipal des Sports se propose, en particulier dans le domaine défini à l’article 2 ci-avant :
1) de soumettre à l’Administration Municipale, soit à la demande de la dernière, soit de sa propre initiative, toutes propositions utiles, en vue de l’organisation et du développement de l’Education Physique et des Sports et tous projets d’équipements sportifs qui lui paraissent convenables.
2) d’émettre des propositions ou avis sur la répartition des subventions communales entre les différentes activités ou organismes sportifs sans procéder lui-même à cette répartition.
3) d’accueillir et d’examiner les vœux et les suggestions qui lui parviennent.
4) d’organiser toutes les fêtes et manifestations de propagande en faveur des activités sportives et de plein air.
Art 4 :
L’OMS s’interdit :
a) toutes discussions d’ordre politique ou religieux
b) toute aide à un organisme poursuivant un but commercial

Comme nous pouvons le voir, l’Office Municipal des Sports de 1968 avait déjà compris l’intérêt du développement du sport pour tous dans la ville.
Et très vite, la ville et l’OMS travaillent pour le développement du sport dans la ville car la fusion des 3 villages (Ascq, Annappes, Flers) en 1974 crée la ville nouvelle que nous connaissons aujourd’hui.

De quelques passionnés de sport en 1968 à Annappes, la ville nouvelle compte en 1974, 32 associations pour une vingtaine de disciplines et 3 000 licenciés. L’ambition de Michel POLET est à l’époque de la naissance de Villeneuve d’Ascq de donner la possibilité aux jeunes villeneuvois de pratiquer un sport. C’est à cette même époque que les premiers équipements sportifs sont réfléchis pour sortir de terre rapidement : 2 salles de sports au Triolo, une au Pont de Bois, à Flers Bourg, à Flers Babylone et la piscine du Triolo. C’est aussi la municipalisation des équipements universitaires qui permettent aux sportifs villeneuvois d’utiliser à 30 % du temps les équipements sportifs. En 1974, déjà, un constat est réalisé au niveau de l’encadrement des clubs et de l’OMS. Michel POLET l’a résumé de cette façon lors d’un entretien avec la presse locale «Hélas, comme partout ailleurs, à l’OMS on retrouve les mêmes têtes».

L’Office Municipal des Sports est créé le 30 mars 1968 et très vite, ses adhérents développent des activités sportives pour les jeunes, comme le souhaitait le président Michel POLET.
Dès le 9 mai de l’année 1968 et chaque jeudi, se met en place l’école de sport. Puis le handball, le basketball, l’athlétisme…
En 1969, le nouvel Office Municipal des Sports démontre la vitalité des associations sportives annappoises en organisant avec la municipalité la toute première «Semaine des Sports». Cette manifestation a pour but de faire connaître les activités sportives aux annappois et surtout aux jeunes afin d’accomplir l’objet principal de l’OMS qui est de promouvoir le sport et le développer dans la ville. Cette manifestation a été organisée par la suite dans la Ville Nouvelle.

Enfin, c’est la poursuite du centre aéré sportif qui rassemble en juillet 1969 près de 200 jeunes qui découvrent de multiples activités sportives telles que le football, le rugby, le basket, le handball, le volley, l’athlétisme, la natation, l’escrime, le tennis, le hockey et la danse.

C’est grâce à l’implication de Guy ANSART, de l’université de Lille 1, que quelques années plus tôt, ce centre aéré sportif a pu voir le jour. Encadrés par des animateurs formés et qualifiés, pendant de nombreuses années les jeunes villeneuvois ont pu découvrir le sport toujours dans le seul but de développer le sport pour tous et donner l’envie aux jeunes d’intégrer les clubs. À ce moment là, des échanges d’installations se mettent en place entre la ville d’Annappes et l’Université Lille1.Les étudiants utilisent les terrains en herbe d’Annappes et les jeunes, les salles de l’Université l’été.

C’est en 1975 que Michel POLET arrête son action pour le sport en démissionnant du Conseil Municipal et en se retirant de la présidence de l’OMS. Roger LEIGNEL prend quelque temps la présidence par intérim et c’est André VANDERMARLIERE qui devient adjoint aux sports et président de l’OMS et ce, jusqu’en 1977. Pendant cette période et profitant de la deuxième tranche de construction des ESUM (Équipements Sportifs Universitaires et Municipalisés), André VANDERMARLIERE met en place avec l’Université un comité de gestion des équipement des ESUM pour gérer l’occupation des salles et terrains entre universitaires et clubs. Il demande à l’OMS une réflexion sur la spécialisation de certains équipements sportifs. Il organise la location de créneaux horaires aux équipes corporatives, ce qui occasionne quelques remous au sein de clubs de l’OMS. Enfin c’est pendant ces deux ans que la salle Molière est construite et pour son inauguration, un match de gala de basket, organisé par la ville et l’OMS, oppose BERCK et DENAIN, les deux grands clubs de la région de l’époque.

En 1977 de nouvelles élections municipales font arriver la gauche dans la majorité et c’est Gérard CAUDRON qui devient le Maire de Villeneuve d’Ascq. Monsieur LAPLAUD est nommé adjoint aux sports et président de l’OMS. Pour des raisons de santé il ne restera en poste que deux ans. Mais pendant ces deux ans, une grande manifestation sportive populaire est organisée. En effet, en 1978, la course cycliste « les 4 jours de Dunkerque » passe sur le territoire de la ville et l’arrivée a lieu sur la piste du Stadium Nord. C’est aussi en 1978 que la piscine du Triolo est mise en service. Un nouveau club sportif se crée, il s’agit d’un club d’escrime qui fonctionne dans la salle d’arts martiaux. Et c’est aussi en 1978 que la municipalité et l’OMS réfléchissent à la création du futur DOJO situé près du centre commercial de l’Hôtel de Ville.

Fin 1978 Claude LAPLAUD, adjoint aux sports et président de l’OMS, démissionne. Monsieur Emile PENNEQUEINE prendra sa suite pour les deux missions dès le début de 1979.
C’est pendant l’assemblée générale de l’OMS de 1978 que le maire Gérard CAUDRON met en avant le besoin d’une réflexion sur le sport dans la ville.
Il propose ainsi aux associations sportives et aux écoles de travailler sur une charte des sports qui serait votée en juin 79 par le conseil municipal.

Les principaux objectifs suivis par cette charte sont :
– faut-il accroître le nombre d’équipements sportifs malgré son importance actuelle ?
– faut-il construire plutôt des salles polyvalentes ou des petites salles ?
– définir la répartition des créneaux d’équipements sportifs entre les scolaires du primaire et du secondaire.
– les relations entre sport de compétition, sport de loisir et de détente, entre clubs et associations de quartier.

Pour Gérard CAUDRON, l’importance des équipements sportifs dans la ville (14 terrains et 20 salles) et la multiplication d’associations sportives qui souhaitent des créneaux dans les équipements démontrent l’importance d’une réflexion sur le sport à Villeneuve d’Ascq.

Alors que l’OMS fête ses 10 ans, un jeune major du concours de conseiller pédagogique en EPS arrive à Villeneuve d’Ascq. C’est à l’occasion de l’assemblée générale de l’OMS que ce jeune Conseiller de l’Education Nationale, Jean-Michel MOLLE, fait connaissance avec l’Office et ses dirigeants. Cette collaboration ne s’arrêtera plus. C’est pour cette nouvelle ville en plein développement que monsieur MOLLE choisit Villeneuve d’Ascq comme mutation professionnelle. Trente ans après, chacun sait quel a été son investissement pour le sport dans la ville.
Jean-Michel MOLLE se souvient très bien de cette première assemblée générale, présidée par Emile PENNEQUEINE alors adjoint aux sports et président de l’OMS, car elle avait duré jusqu’à 2h le matin pour reprendre la semaine suivante.
Les principales fonctions d’un conseiller pédagogique en EPS sont le développement du sport à l’école, la formation des enseignants et le développement de l’USEP. C’est ce qu’il met en place avec l’aide de la ville par le biais du service des sports et de ses éducateurs et aussi par le soutien de l’OMS qui à l’époque était encore intimement lié avec le service des sports du fait que le secrétaire administratif était le chef du service.
Comme il le dit justement : «C’était le début de la grande aventure de la Ville Nouvelle ».
Le sport à l’école se développe très vite, les enseignants villeneuvois considèrent alors le sport comme une matière à part entière et nécessaire au développement de l’élève. Tout naturellement, l’USEP prend son envol avec des manifestations telles que le challenge d’athlétisme, le cross, les rencontres des sports collectifs, un grand rassemblement de rugby…
Après quelques années de travail de fourmi, d’explications, d’enseignement, une base solide est fondée et ainsi de nouvelles organisations peuvent voir le jour pour permettre à l’enfant d’améliorer ses capacités et ses envies sportives. C’est à ce moment qu’un membre de l’OMS et dirigeant au club de handball propose l’idée de créer une passerelle entre les élèves d’une classe et un club. L’initiateur de cette idée géniale, qui allait mettre en phase dès 1985 près d’une vingtaine de classes et de clubs, s’appelle Claude DOMINOIS. Le principe de ces classes à dominante sportive est simple : que les élèves volontaires d’une école et encadrés par un enseignant puissent pratiquer un sport avec un club et son entraîneur. Progression et prise de connaissance avec un club pour les élèves et complémentarité pour les enseignants avec les techniciens des clubs, voilà l’objectif qui était visé et qui fonctionne encore aujourd’hui.
Puis, toujours avec les mêmes acteurs, que ce soient les éducateurs, l’OMS ou les clubs, d’autres actions voient le jour comme les Centres d’Initiation Sportive qui accueillent encore aujourd’hui les jeunes villeneuvois pour de l’initiation à un sport ou à plusieurs activités sportives, les stages sportifs et enfin l’extension des sections sportives dans les collèges.
Toutes ces actions menées en faveur des jeunes avec succès, correspondent à la volonté de la Ville, l’Éducation Nationale (USEP, UNSS) et l’OMS de travailler ensemble à la prise en compte globale des pratiques sportives de l’enfant.

En 1983, Jean CAILLIAU, nouvel adjoint aux sports, prend la présidence de l’OMS. Et dès l’assemblée générale de l’Office en décembre 1983, Jean CAILLIAU ne pratique pas la langue de bois et déclare : «J’espère que l’OMS va sortir de l’inertie. J’ai découvert un OMS pas tellement revendicatif, un OMS qui vit de traditions. Il ne semble pas évident de faire comprendre aux membres de cet Office que leur rôle principal, c’est de voir le rôle du sport dans la ville et de l’animer. Hélas, on en est toujours à la guerre des disciplines. Cela commence à m’épuiser » (Nord Eclair 10/12/1983). Jean CAILLIAU regrette que les commissions de l’OMS n’aient pas toutes abouti dans leurs travaux.
Et pourtant, c’est le Maire, Gérard CAUDRON, et lui qui souhaitent démocratiser l’Office Municipal des Sports en donnant aux élus du monde sportif l’opportunité d’élire leur président (cela sera chose faite en 1985). Des conseils de gestion des équipements municipaux mis à disposition des associations sportives sont mis en place. L’OMS en est le garant.

C’est donc bien la preuve que Jean CAILLIAU, l’adjoint aux sports, croit malgré tout en l’OMS.
Fin 1983, les sportifs villeneuvois sont déjà nombreux et les activités de toutes disciplines remplissent les équipements sportifs de 8h à 22h.
13 600 licenciés pour 22 salles de sport, une piscine et des terrains de football. La ville projette alors la construction d’une deuxième piscine et d’une salle à la Cousinerie : la salle Marcel Cerdan.

En 1985 une brise de révolutionnaire souffle sur l’OMS. C’est décidé, l’adjoint aux sports démissionne de la présidence de l’Office pour laisser un représentant du monde sportif diriger l’association. En accord avec le maire Gérard CAUDRON, Jean CAILLIAU estime que l’OMS a grandi et est arrivé à l’âge adulte et que les représentants sportifs doivent être capables d’assumer leur rôle de propositions et de revendications en toute liberté.
Si des réticences, des démissions sont apparues, l’OMS prend son indépendance le 7 décembre 1985 et pour la première fois, élit son président issu du monde sportif villeneuvois. Il s’agit de Gilles DEMONTAY, président de l’AVAN, et depuis cette date, il dirige l’OMS. En 1985, c’était une innovation à Villeneuve d’Ascq mais également en France où la quasi totalité des présidents d’OMS étaient maire ou adjoint aux sports.
Un important projet voit le jour : la professionnalisation de l’encadrement sportif. Les clubs se développent, les résultats arrivent et il devient important d’aider les clubs à rémunérer leurs techniciens dotés d’un brevet d’Etat. C’est la création de l’APES (Association Pour l’Emploi Sportif) par Fabrice BOURGAIN, membres de l’OMS. Cette structure se transforma très vite en AGES (Association pour la Gestion de l’Emploi Sportif) dont le 1er président fut Jean CAILLIAU.

La commission «Sport Scolaire» accomplit également un gros travail. Le travail de cette commission, placée sous la responsabilité de Patrick BILLES et dont les membres n’étaient autre que madame BOURGAIN, Steve SCHERPEREEL, Jean-Michel MOLLE et Joël PAQUE, permet d’une part la mise en place des CISM (Centres d’Initiation Sportive Municipaux) qui remplacent les écoles de sport des débuts de l’OMS et qui sont encadrés par les éducateurs municipaux et d’autre part la création des classes à dominante sportive. Ces dernières sont une passerelle entre une école et un club avec l’encadrement assumé par un enseignant et un entraîneur de club.

L’OMS prend en charge la gestion des occupations des créneaux des équipements sportifs. Avec l’aide d’agents municipaux du service des sports (Nicole Buquet puis René Beugin) les clubs et les écoles se voient attribuer des créneaux. La tâche du président DEMONTAY et de son vice-président DENONNE n’était pas chose aisée!

La commission «Football», dirigée par André DENONNE, a bien fonctionné également. Si l’envie de créer un seul grand club de football villeneuvois était réelle, malheureusement, pour diverses raisons, parfois de simples querelles de clocher, ce projet n’a pas abouti. C’est aussi à cette période qu’André DENONNE et Philippe ROUZÉ (chef de service des sports) ont l’idée d’une manifestation pour récompenser les meilleurs sportifs. Nous savons tous quelle ampleur cette manifestation a pris par la suite!

Au début des années 90, la Municipalité demande à l’OMS de réfléchir sur la mise en place de nouveaux critères pour la répartition des subventions. Encore aujourd’hui, après quelques aménagements effectués et qui sont encore à développer, l’OMS s’appuie sur ces critères pour faire ses propositions.
En 1991 après un très gros travail de la Municipalité dont l’adjoint aux sports était Jean-Michel STIEVENARD avec l’OMS et les clubs, la charte des sports est née. Cette charte est un véritable outil pour le sport dans la ville. Elle est la garante du sport pour tous, jeunes, moins jeunes, sports loisirs, sports de compétition. Elle a été signée par le président de l’OMS, Gilles DEMONTAY et le Maire Gérard CAUDRON.

Puis il y a eu la réflexion sur la création d’un Centre de Ressources. Gérard BIAT, Patrick DEMOLIN, tous deux membres du comité directeur, y ont beaucoup travaillé. Ce centre de ressources a vu le jour et est devenu ce que vous connaissez aujourd’hui : un outil de qualité.
En complément des classes à dominante sportive, des stages clubs se sont organisés et l’OMS a pris en charge la rémunération des cadres qualifiés. C’était la suite logique de l’apprentissage des jeunes des classes à dominante sportive pour qu’ils découvrent les clubs.

L’OMS s’est également impliqué pour être le partenaire de la ville pour remporter le trophée de la ville la plus sportive de France en 1996 et la plus handi sportive de France en 1999.

En 1998, c’est à la demande des élus que l’OMS crée le magazine Spor’ama. René BEUGIN, agent municipal au service des sports et Claude DOMINOIS, bénévole et ancien dirigeant du HBCV, en sont les principaux acteurs. Ce magazine fête ses 10 ans cette année.

En 2002, l’OMS travaille à la communication des championnats du monde d’athlétisme handisport en participant à la réalisation du journal quotidient Sacha News.

L’OMS a toujours soutenu les clubs, les sportifs, les actions, les nouveautés… Il a su se professionnaliser avec l’embauche de plusieurs employés (aujourd’hui 3,5 temps complets). Il accompagne les clubs dans leur recherche de financements publics et organise des formations régulièrement. Il donne aussi la possibilité aux personnes handicapées de faire partie d’un club, d’aider ces sportifs à être reconnus et de les accueillir dans de bonnes conditions.

Et en 2008 l’Office Municipal du Sport comprend 87 adhérents, des clubs sportifs principalement pour près de 50 disciplines différentes.
L’OMS c’est également un centre de ressources, qui communique par le biais de Spor’ama.
Créé fin 98, le Centre de Ressources de l’OMS est la suite logique de l’implication de l’OMS dans son soutien aux clubs sportifs. C’est le lieu d’accueil du sport villeneuvois. Sa raison d’être est la simplification du travail des bénévoles au quotidien par le biais de plusieurs actions.

Bien sûr, le Centre de Ressources, c’est aussi la réalisation de Spor’ama chaque trimestre et du Guide des Sports annuel, ainsi que l’organisation de manifestations diverses, avec le concours de la municipalité, telles que le Week-end National du Sport en Famille ou les stages sportifs organisés aux vacances de printemps…

Nous remercions Jean-Michel STIEVENARD, Jean-Michel MOLLE, Michel POLET, Guy ANSART, Claude PICOT, André DENONNE, Philippe ROUZÉ, Joël PAQUE, Willy LEIGNEL (pour les archives de feu son père) et Jean CAILLIAU pour leurs témoignages ou prêt d’archives.

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